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Santé / Europe / Partenariats

Nos projets

Projet ARS / DDFE
“Les violences faites aux femmes au prisme de leur santé"

faciliter l’accès aux soins des femmes victimes de violence

Projet aRS/DDFE

Face à une femme victime de violences conjugales, les questions évoquées sont multiples et souvent complexes à aborder : les positionnements personnels, les conséquences des violences, l’histoire familiale, les conventions sociales, les traditions, les peurs du qu’en dira-t-on… Ambitionner de faciliter l’accès aux soins des femmes de manière générale, des victimes de violences en particulier, cela revient à prendre en considération l’ensemble de ces éléments et de réfléchir à une posture professionnelle adaptée.

Ce projet, financé par l’Agence Régionale de Santé (ARS) et la Délégation Départementale aux Droits des Femmes et à l’Egalité (DDFE), est un projet de formation et de sensibilisation des professionnel.le.s de santé et professionnel.le.s socio-éducatifs aux violences faites aux femmes et à leurs conséquences sur leur santé. Mené sur l’année 2020/2021, il se concentre sur les territoires des Quartiers Prioritaires de la Ville (QPV) de Marseille Centre-ville et d’Aix-en-Provence.

Comment relier les mots “victimes” et “patientes” ?

Comment aborder le sujet des conséquences pour les enfants ?

CONTEXTE

Les femmes représentent la majorité des personnes en situation de précarité en France : 53% des personnes pauvres, 57% des bénéficiaires du RSA, 70% des travailleurs pauvres sont des femmes1.

Or, la problématique de l’accès aux soins pour les personnes en situation de précarité est une priorité en termes de politique publique. Pour les femmes, cette réalité est d’autant plus exacerbée qu’elles représentent 64% des personnes ayant dû renoncer à des soins au cours des douze derniers mois2.

À la précarité qui constitue donc une difficulté objective pour accéder aux soins, vient s’ajouter un facteur aggravant : celui d’être femme et de devoir se confronter à un modèle favorisant les conséquences du sexisme (charge mentale qui induit un manque de disponibilité, priorisation des soins pour les enfants et/ou les proches).

1. Rapport du Haut Conseil à l’Egalité “Santé et Accès aux soins, une urgence pour les femmes en situation de précarité”, 2017.
2. ODENORE/PACTE/CNRS “Diagnostic quantitatif du renoncement aux soins des assurés des 18 Caisses Primaires d’Assurance Maladie”, p.11, 2016.

déroulé du projet

Ce projet Les violences faites aux femmes au prisme de leur santé se déroule en deux temps :

  1. Un temps d’information à l’attention des femmes des territoires ciblés sur ces problématiques croisées de violences et d’accès aux soins (horizon fin 2021).
  2. Des temps de sensibilisation à destination des professionnel.le.s afin d’informer et de favoriser le maillage partenarial local (dépistage, orientation et soin des femmes victimes de violences conjugales et de leurs enfants).

Ces partenariats locaux seront mobilisables pendant et après la fin de l’action et pourront être renforcés en proposant à ces professionnel.le.s d’intégrer les réseaux que nous animons sur certains secteurs.

Pour plus d’informations sur nos formations et nos animations de réseaux :

Voir notre page SE FORMER
ou contacter : pole-formation@sosfemmes.org

Pour plus d’informations sur ce projet SANTÉ :

Contacter : m.remignon@sosfemmes.org

Projet Européen RE-IN-JOB

Inclusion sociale et professionnelle pour les publics éloignés de l’emploi

Projet re-in-job

Le projet RE-IN-JOB – Education et formation des adultes pour l’inclusion sociale et professionnelle” est financé par le programme Erasmus + KA 204 de l’Union Européenne, en partenariat avec six associations :

  1. Associazione Travelogue (Marsciano, Italie) –
    coordinatrice
  2. Asociación Iniciativa Internacional Joven (Málaga,
    Espagne)
  3. Glafka s.r.o (Prague, République Tchèque)
  4. Développement Méditerranée (Marseille, France)
  5. Go woman! Alliance community Interest Company (Birmingham, Royaume-Uni)
  6. Asociación cultural y deportiva La Hoya (La Hoya, Espagne)
Projet re-in-job
Conduit sur une durée de 24 mois (entre 2020 et 2022) le projet a pour objectif général de développer les compétences clés des adultes et de renforcer le réseau des acteurs dans le domaine de la formation et de l’insertion professionnelle par des mobilités internationales plus ou moins longues entre les différents pays partenaires. Il s’adresse donc à deux types de publics bien distincts : les professionnel.le.s du monde socio-éducatif et les bénéficiaires sociaux – dans le cadre de Solidarité femmes 13, les femmes victimes de violences conjugales et/ou sexuelles, afin d’aider à l’inclusion à travers le développement des compétences et le partage d’expériences. Les femmes suivies ou hébergées par Solidarité femmes 13 membres de ce programme ont ainsi la possibilité de vivre plusieurs séjours d’immersion à l’international dans les pays partenaires, et de développer leurs compétences à travers un ensemble d’ateliers d’insertion.

Pour plus d’informations m.remignon@sosfemmes.org

Nos partenariats

NOTRE PARTICIPATION à des projets solidaires

UHU Saint-Louis

Inauguré le 8 mars 2021 à l’occasion de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, ce projet multi-partenarial baptisé “L’îlot” propose des places d’hébergement supplémentaires pour les femmes victimes de violences et leurs enfants.
Créé à partir de conteneurs maritimes recyclés, son adresse reste confidentielle pour des raisons de sécurité. Il peut accueillir simultanément une cinquantaine de personnes, soit une trentaine de familles, femmes et enfants, pour une durée d’un mois avant leur réorientation vers un logement plus durable.
Plusieurs acteurs se sont associés pour que ce projet puisse voir le jour : Enedis, propriétaire du terrain ; LVD, concepteur des conteneurs ; La Caravelle, association missionnée sur le projet.

L’accueil des femmes et des enfants est le fruit de notre collaboration avec l’Aide aux Victimes d’Actes de Délinquance (AVAD), le Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF) des Bouches du Rhône.

Chaque structure apporte son expertise en matière d’accompagnement social, juridique et administratif.

ENEDIS-logo
CIDFF_logo
LVD_logo
avad_logo
lacaravelle_logo

L’Auberge marseillaise

En mars 2021, sous l’impulsion de la Mairie de Marseille et avec le soutien des services de l’Etat, un collectif pluridisciplinaire de sept associations s’est mobilisé pour lancer l’Auberge marseillaise.
Le projet relève d’une démarche innovante qui consiste a exploiter un bâtiment public temporairement disponible pour :

  • Mettre à l’abri 60 femmes et leurs enfants en situation de grande vulnérabilité sociale et les accompagner vers l’insertion et l’accès au logement.
  • Encourager l’activité associative et le travail en réseau.
  • Contribuer aux dynamiques locales, notamment en termes d’hébergement et de prise en charge des personnes les plus précaires.

Si l’Auberge marseillaise porte ce nom, c’est parce qu’elle s’est installée dans une Auberge de Jeunesse, propriété de la Ville de Marseille, temporairement fermée. Elle est actuellement un lieu de seconde orientation pour des femmes seules ou avec enfants, hébergées dans des dispositifs précaires de type hôtel et sans solution de relogement.

Elles sont identifiées par le réseau de partenaires du projet : Amicale du Nid, Habitat Alternatif Social, Just, Nouvelle Aube et Solidarité femmes 13.

Le lieu accueille aussi en journée des bénéficiaires hébergées dans d’autres structures marseillaises. L’objectif est d’offrir un lieu ressource pour ces femmes, de partager la garde des enfants et de se rencontrer autour d’activités telles que la cuisine ou le jardinage.
Le projet est installé pour 4 mois à compter du 10 mars, peut-être jusqu’à fin 2021 en fonction de son évolution.

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